lundi 7 mai 2007

La victoire du rêve français

NICOLAS SARKOZY PRESIDENT !



Nicolas SARKOZY est élu Président de la République avec 53 % des voix.

Son élection est la victoire du peuple de France.
Cette large victoire, grâce à la forte mobilisation des Françaises et des Français, donne au Président SARKOZY une légitimité incontestable et un mandat clair pour conduire la destinée future de la République française.
En rassemblant les Français, son ardeur réformatrice devra permettre à la France de relever les défis de la mondialisation et de redevenir le coeur et le moteur de l'unification de l'Europe.

Ensemble, tout devient possible !
Le nouveau rêve français commence ...
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Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy suite à son élection à la présidence de la République en cliquant ici.

vendredi 4 mai 2007

Nicolas Sarkozy et l'héritage de Mai 68



Dans son discours de Bercy -comme d'ailleurs dans beaucoup d'autres discours précédemment prononcés au cours de cette campagne-, Nicolas Sarkozy a mis en cause les excès de l'idéologie de mai 1968 qui, en affaiblissant des institutions et des valeurs comme l'école, le travail, l'autorité ou le civisme, ont fragilisé la société française et ses capacités à surmonter ses difficultés actuelles. A quelques jours du second tour, la gauche et la candidate socialiste, recourant une nouvelle fois aux raccourcis et aux amalgames les plus grossiers, taxent Nicolas Sarkozy d'être réactionnaire et de vouloir opérer une régression sociale qui reviendrait sur les accords de Grenelle (SMIG augmenté de 25% et remplacé par le SMIC, hausse de 10% de l'ensemble des salaires, reconnaissance de l'exercice du droit syndical dans l'entreprise) et sur les différentes mesures prises durant les années qui ont suivi pour moderniser la société française et reconnaître de nouveaux droits (droit à l'IVG , majorité abaissée à 18 ans, libéralisation de l'information et des médias, abolition de la peine de mort, quatrième et cinquième semaines de congés payés ...). Ce procès d'intention caricatural n'a pas plus de fondement que les précédents (racisme, eugénisme, despotisme, ultralibéralisme, « bushisme » ...). C'est là l'un des ultimes avatars du sectarisme de la gauche qui considère comme illégitime et dangereux tout ce qui n'est pas elle. Nicolas Sarkozy n'a bien sûr aucunement la volonté de remettre en cause les Accords de Grenelle ainsi que l'ensemble des libertés individuelles et collectives consacrées depuis 1968. Et il est tout simplement absurde d'imaginer qu'il pourrait revenir sur l'IVG, l'âge de la majorité politique ou la 4ème et la 5ème semaines de congés payés. Son propos n'est évidemment pas celui-là. Il est de dénoncer des excès libertaires qui ont fait des ravages dans notre conception de l'école, dans les processus de transmission de nos valeurs et de nos principes, dans notre rapport à l'autorité et au travail. Ces excès, qui se sont imposés et banalisés avec la pensée unique et le politiquement correct, nous disent que l'élève est l'égal du maître, que le travail est une source d'aliénation qui doit donc être combattue, que l'excellence et la distinction des mérites sont néfastes, que tout se vaut et qu'il ne peut y avoir de hiérarchie des valeurs, que la société est plus coupable que le délinquant et que celui-ci vaut bien la victime, que l'autorité est une notion dépassée voire illégitime par essence, que l'individu a surtout des droits avant d'avoir des devoirs, etc. Sa conviction est qu'il est temps de rompre avec cette dérive et que la France a un urgent besoin de revaloriser le travail, l'effort, le mérite, l'excellence et la réussite, de réhabiliter l'autorité et le respect sans lesquels on ne peut durablement consolider l'école de la République et la cohésion de notre pays. C'est d'autant plus nécessaire que ce sont d'abord les plus faibles et les plus démunis qui souffrent des conséquences de cette philosophie du relativisme généralisé et du laxisme systématique. Ceux qui la professent, ce ne sont généralement pas ceux qui vivent dans des quartiers difficiles, qui sont victimes de l'insécurité et qui scolarisent leurs enfants dans les ZEP. Derrière cette conception dévoyée de la modernité, prospèrent en fait tous les conservatismes, tous les blocages de notre société et au final toutes les injustices. Du reste, la candidate socialiste est bien mal inspirée de se poser de façon aussi inconditionnelle en défenseur de l'héritage de Mai 1968. Elle semble oublier que le PS lui-même, dans un rapport présenté lors d'un colloque organisé en octobre 2004 sur « l'avenir de la France », a prôné un « droit d'inventaire » sur cet héritage considéré comme « anti-libéral libertaire sur les questions de société ». On peut ainsi y lire : « Sans être un réactionnaire patenté, on peut sans grand danger émettre l'hypothèse que les nouvelles libertés personnelles dont ont bénéficié les hommes et les femmes de la génération 68 n'ont pas eu que des effets positifs sur la structuration identitaire et psychologique de leurs enfants. La société semble osciller, vis-à-vis de ses enfants, entre l'excès et le défaut de transmission ».

vendredi 27 avril 2007

François FILLON et André SANTINI à Strasbourg

Il serait très difficile de dire combien nous étions hier soir…Très difficile…La salle de la bourse était juste assez grande pour ne pas étouffer de chaud par cette fin d’après-midi quasi estivale.
Après les congratulations nécessaires dans ce type de soirée, André Santini a lancé la soirée avec son humour en faisant remarquer qu’il était assis ce soir à coté de celui ( Yves Bur) avec qui il avait mené une rude bataille : celle du tabac…


Après cet interlude rafraîchissant, François Fillon prend la parole alors que ce dessine dans la salle un silence digne d’une église. Tout le monde écoute le prêcheur nous confirmer la volonté intangible de notre candidat et de ses proches de vouloir véritablement réformer le pays, l’appui de la salle n’en est que d’autant plus important. Un ami me demandait encore il y a deux jours toujours avoir besoin d’aller écouter les portes-flingues de Nicolas Sarkozy ? Alors que la télévision suffit largement à compléter nos vides…

Il y a une réponse simple à cette question, lorsque l’on sort de la salle, et que l’on voit des personnes d’origine si différentes ( pas toujours compatibles) et l’envie que l’on éprouve de se battre et d’en remettre un coup, cela fait du bien, tout simplement du bien. Dans une période de doutes, dans une période où toutes les attaques vont être dirigées contre la personnalité de N.Sarkozy, et non pas sur son programme, il faut être blindé, nous aussi. Blindé contre les attaques à la ceinture, certaines personnes nous traitent aujourd’hui même de facho, et en traitant N.Sarkozy de tel, on me touche aussi. Sommes-nous devenu, nous les 31% de français, facho, extrémiste, soutenant en vers et contre les personnes bien pensantes de gauche un futur dictateur. Nous les Alsaciens, nous à 37%, nous qui avons entendu les récits de guerre de nos anciens, nous qui avons souffert du nazisme et de toutes ses barbaries.

Il est quelquefois dur de répondre à ce genre d’attaque car elle n’est fondée sur rien, et le fait qu’il en soit ainsi, ne nous donne même pas toujours les arguments pour contre-attaqué, tout ceci étant tellement stupide. De Gaulle – facho, Chirac facho, et aujourd’hui Sarko-facho, à croire que la gauche n’existe que pour critiquer la droite.

Nous remercions François Fillon d’être passé à Strasbourg, qui reste en Alsace profondément de droite…

Pour retrouvez la vidéo de cette soirée cliquez sur le lien ci-contre :
http://www.dailymotion.com/doswald/video/x1tgou_fillon-et-santini-a-strasbourg

jeudi 26 avril 2007

COMPARONS !


Voici quelques éléments factuels qui démontrent, s'il en était besoin, que les propositions du candidat centriste au premier tour étaient, sans aucun doute, plus proche de celle de Nicolas Sarkozy que d'Arlette Laguiller ou d'Olivier Besancenot.

Economie :

  • François Bayrou proposait de payer les heures supplémentaires 35 % de plus qu'une heure normale sans charge supplémentaire pour l'entreprise.
    Nicolas Sarkozy propose d'exonérer les heures supplémentaires de charges patronales et salariales, ce qui permet :
    -> au salarié de toucher 60 % de plus (contre 35 % avec Bayrou)
    -> à l'entreprise de payer l'heure supplémentaire moins qu'une heure normale (elle coûte plus qu'une heure normale avec la mesure Bayrou)
  • François Bayrou proposait d'augmenter les crédits de la recherche de 5 % par an pendant 10 ans.
    Nicolas Sarkozy propose de les augmenter de 4 milliards d'euros (40 % en 5 ans).
  • François Bayrou proposait d'obliger l'Etat à respecter des règles en matière de délais de paiement.
    Nicolas Sarkozy propose que l'Etat apure instantanément toutes ses dettes de plus de 45 jours à l'égard des PME dès son arrivée.
  • François Bayrou proposait de garantir 20 % des marchés publics aux PME.
    Nicolas Sarkozy propose de renégocier le traité OMC qui nous interdit actuellement cette politique.

    Dette :
  • François Bayrou proposait d'interdire à l'Etat d'emprunter pour financer son fonctionnement courant
    Nicolas Sarkozy aussi.
  • François Bayrou proposait de réformer l'Etat.
    Nicolas Sarkozy propose une méthode et une ambition précises : ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partants à la retraite.

    Fiscalité :
  • François Bayrou proposait d'alléger la fiscalité sur le patrimoine (exonération des droits de succession en ligne directe et réforme de l'ISF).
    Nicolas Sarkozy propose d'exonérer de droits de succession 95% des patrimoines, de mettre le bouclier fiscal à 50% et de permettre aux personnes redevables de l'ISF de réduire jusqu'à 50 000 euros l'impôt dû à raison des sommes investies dans le financement des projets des PME.

    Education :
  • François Bayrou proposait de donner à tous les lycées de France un égal accès aux formations supérieures d'excellence.
    Nicolas Sarkozy propose la même mesure de discrimination positive pour rétablir l'égalité réelle des chances.
  • François Bayrou proposait d'investir dans l'université et de leur donner plus de liberté de gestion.
    Nicolas Sarkozy propose d'augmenter de moitié le budget de l'enseignement supérieur et d'engager une réforme profonde des universités en leur donnant l'autonomie.

    Logement :
  • François Bayrou proposait de créer un système d'assurance mutuelle pour supprimer les garanties et cautions exigées des locataires.
    Nicolas Sarkozy propose la création d'un service public de la caution.

    Transports :
  • François Bayrou proposait le service minimum garanti dans les transports publics.
    Nicolas Sarkozy le fera dès l'été.

    Agriculture :
  • François Bayrou proposait le maintien d'une PAC ambitieuse, des aides à l'installation, d'encourager l'investissement dans l'aval des filières, d'étendre dans le monde la politique de traçabilité et les normes sanitaires et environnementales européennes.
    Nicolas Sarkozy aussi.

    Démocratie :
  • François Bayrou proposait de limiter le nombre de ministres à 20.
    Nicolas Sarkozy propose de limiter à 15.
  • François Bayrou proposait de limiter le droit de nomination du Président de la République
    Nicolas Sarkozy propose de soumettre les nominations importantes à l'approbation des commissions compétentes du Parlement.

    Environnement :
  • François Bayrou proposait une taxe sur les énergies fossiles.
    Nicolas Sarkozy propose une redevance sur le transport routier pour doubler le financement des infrastructures de transport ferroviaires, fluviales et maritimes. Il propose aussi une taxe sur le contenu en carbone des produits importés de pays qui ne s'engagent pas dans le protocole de Kyoto : le produit de cette taxe augmenterait les recettes propres de l'Union européenne pour financer une politique commune de la recherche.

    Retraites :
  • François Bayrou proposait de réformer les régimes de retraite et revaloriser les petites pensions.
    Nicolas Sarkozy propose de rétablir l'équité entre les régimes de retraite en reformant les régimes spéciaux, ce qui donner les marges de manoeuvre nécessaires pour revaloriser très sensiblement le minimum vieillesse et les pensions de réversion.

    Institutions :
  • François Bayrou proposait une démocratie assainie reposant sur la responsabilité des gouvernants ainsi que la séparation et le contrôle des pouvoirs.
    Nicolas Sarkozy propose une démocratie irréprochable (il n'y a pas besoin de changer le numéro de la République pour cela, la Vème ayant permis de réconcilier notre pays avec la stabilité et l'efficacité des institutions) avec : un renforcement des prérogatives du Parlement (une plus grande maîtrise de l'ordre du jour, la fin du domaine réservé en matière de défense et de politique internationale, instauration d'un contrôle sur l'activité des services de renseignement), la validation des nominations de hauts responsables par le Parlement, une justice vraiment responsable et vraiment indépendante (le Chef de l'Etat cesse de présider le CSM dont la composition est élargie à des non magistrats), un statut de l'opposition conforté (un Président qui s'engage sur des résultats et rend régulièrement compte aux Français, un Président qui vient expliquer sa politique et ses initiatives devant la représentation nationale (défense, politique extérieure, Europe, développement ...).
  • mercredi 25 avril 2007

    A qui va-t-on confier les clés de la 5ème puissance du monde ?


    En matière de relations internationales :

  • La candidate socialiste a appelé l'opinion internationale à faire pression sur le gouvernement des Talibans en Afghanistan pour qu'ils libèrent les deux otages français (i-télé le 5 avril 2007). Or, les Talibans ne sont plus au pouvoir depuis 2001 ...

  • La candidate socialiste a une conception particulière de la démocratie : elle a déclaré qu'elle refuserait de serrer la main de George Bush mais elle discute pendant plus d'une heure avec un député du Hezbollah et dit « partager beaucoup de choses avec lui », alors qu'il compare l'intervention israélienne au Liban et américaine en Irak à l'occupation de la France par les nazis.

  • La candidate socialiste, en voyage en Chine, ose rendre hommage à l'engagement des autorités chinoises en faveur du développement durable et à l'efficacité de son système judiciaire sur lequel nous pourrions prendre exemple, alors que selon Amnesty International 10.000 personnes ont été exécutées l'an dernier.

    Sur les questions stratégiques et de défense nationale :
  • La candidate socialiste s'est prononcée pour l'interdiction pour l'Iran d'accéder au nucléaire civil. Cette position est en totale contradiction avec le traité de non-prolifération qui garantit le droit de chaque Etat à accéder à l'énergie nucléaire civile, en échange de l'acceptation d'un contrôle par l'Agence internationale de l'énergie atomique.

  • La candidate socialiste a déclaré que la France avait seulement un sous-marin nucléaire lanceur d'engins sur RMC-info. En réalité, la marine nationale possède 4 SNLE, auxquels on peut ajouter six sous-marins nucléaires d'attaque.

  • La candidate socialiste a affirmé vouloir réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité pour atteindre 50%. Cela correspond à une diminution de la production d'énergie nucléaire de presque 40%. Le programme de SR sur l'énergie, c'est la fin de notre indépendance énergétique et davantage de gaz à effet de serre.

    En matière économique et sociale :
  • La candidate socialiste a déclaré vouloir porter le SMIC à 1500 euros net : elle semble définitivement fâchée avec les réalités économiques. Porter le SMIC à 1500 euros net, c'est mettre plus de 50% des Français au niveau du SMIC, détruire des millions d'emplois et rendre plus difficile l'embauche des plus fragiles.

  • La candidate socialiste, qui a déclaré tout et son contraire sur les 35h, a finalement décidé de les généraliser encore davantage. Pourtant tout le monde reconnaît que l'application des 35h a totalement désorganisé certains secteurs entiers de notre activité économique et de nos services publics (hôpitaux), tout en réduisant la croissance et le pouvoir d'achat.

  • La candidate socialiste avait déjà proposé les 500 000 emplois-tremplins de 6 mois à 6 milliards d'euros intégralement financés par l'Etat. Elle propose désormais un « Contrat première chance » qui exposera les jeunes les plus fragiles à la précarité : une période d'essai d'un an payée par l'Etat, pour un coût de 18 Mds d'euros sur cinq ans, avec une incitation implicite pour l'employeur à se séparer du jeune puisqu'au bout d'un an il devra faire face à 100% du salaire et des charges.

    Les prises de position choquantes en matière de sécurité et d'immigration :
  • La candidate socialiste n'a pas condamné les casseurs de la gare du Nord. Sa première réaction, comme celle des socialistes, a été de stigmatiser les forces de l'ordre. Il n'y a pas de « fracture entre la police et les jeunes », mais entre la police et les délinquants, ce qui est somme toute dans l'ordre des choses.

  • La candidate socialiste a déclaré qu'elle voulait régulariser tous les parents et grands-parents sans-papiers qui avaient des enfants scolarisés en France. Elle a par ailleurs affirmé à Toulouse qu'elle partageait la politique d'immigration de Jose-Luis Zapatero qui s'est livré à une régularisation massive de clandestins (700.000 personnes) en 2005.

  • La candidate socialiste a affirmé que la gauche n'engagerait pas la construction du 2e porte-avion : « Si la nation est capable de dégager le coût d'un deuxième porte-avions, j'en fais ici le serment, cette marge de manoeuvre supplémentaire, cette valeur-là, n'ira pas à la Défense nationale mais à l'éducation nationale ». Il est stupéfiant de vouloir faire un choix entre la défense de notre pays et l'éducation de nos enfants.

    Autre prise de position choquante :
  • La candidate socialiste a déclaré que « les sportifs français étaient souvent ceux qui connaissaient le moins la Marseillaise (...) ».
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