vendredi 25 janvier 2008

Rapport Attali : 316 propositions pour relancer la croissance


Le rapport, dirigé par Jacques Attali et remis le 23 janvier au président de la République, a pour objectif de transformer en profondeur l’économie et la société françaises pour « libérer la croissance ».


Voici quelques-unes des mesures phare :

- Retour à l’emploi : il s’agit de mobiliser tous les acteurs pour réduire le chômage des jeunes de 2/3 dans les 5 ans à venir. La rapport préconise « une système de bonus-malus » pour les entreprises qui embouchent des jeunes et en particulier ceux issus des quartiers sensibles. Il recommande aussi d’imposer à toutes les entreprises et collectivités publiques de présenter chaque année un bilan de la diversité par âge, sexe et origine.

- Ouverture des professions réglementées : il s’agit d’ouvrir les métiers de coiffeurs, de chauffeurs de taxi, de vétérinaires et diverses professions juridiques à la concurrence sans nuire à la qualité du service rendu.

- Développement durable : le recours aux énergies renouvelables et au nucléaire, la création de dix Ecopolis et la mise en place d’une coopération renforcée au niveau européen sont proposés.

- Ecole primaire : pour lutter contre l’exclusion qui mène à l’échec scolaire, la commission propose d’augmenter le nombre des métiers de la petite enfance ainsi que la durée de formation de ces derniers.

- Université : afin de placer la France au meilleur niveau mondial, une année de stage obligatoire devrait être mis en place dans les universités. Par ailleurs, dix pôles universitaires d’excellence devront être créés.


Et vous, pensez-vous que l’application des mesures préconisées par le rapport Attali serait à même de relancer la croissance économique et le dynamisme de notre pays ?


mardi 22 janvier 2008

Mettre en place une « politique de civilisation »


A l’occasion de sa première conférence de presse, le 8 janvier dernier, le président de la République a tenu un discours fondé sur le volontarisme politique avant de répondre à une série de questions devant près de 650 journalistes.



Fruit d’un engagement fort et d’une conviction profonde, Nicolas Sarkozy a présenté à la presse la vision qu’il se faisait de la société française et a annoncé les mesures qu’il entendait mettre en place pour répondre au malaise que connaît la France à l’heure actuelle.

Devant le manque de repères et de normes qui caractérise la société, la « politique de civilisation » proposée par le président a pour objectif de « combattre les dérapages de notre propre civilisation ».

Le discours de Nicolas Sarkozy, complété par la suite par les réponses aux questions des journalistes, a mis l’accent sur des thèmes majeurs :

- Réformer l’école primaire : en 2008, la priorité sera donnée à l’école primaire : trop longtemps délaissée, « son affaiblissement [est] la cause principale des difficultés croissantes du collège ».

- Rénover l’université : pour lutter contre le « délabrement » des universités, le président de la République a annoncé le lancement en 2008 de dix « projets de rénovation universitaire ». Il s’est aussi dit soucieux d’« offrir à nos étudiants un cadre et des conditions de vie à la hauteur de l’idée que nous nous faisons de la place du savoir dans notre civilisation ». Des campus conviviaux et d’excellence intellectuelle seront créés. Pour financer la réforme, le budget sera augmenté de 15 milliards d’euros d’ici 2012.

- Réformer le fonctionnement de l’hôpital : devant les difficultés que connaît le système hospitalier, le président de la République a appelé à un « changement complet de gouvernance de l’hôpital » car, à l’heure actuelle, « l’hôpital n’est plus gouverné ». Par ailleurs, les « structures hospitalières sous-utilisées [seront transformées] pour accueillir des personnes âgées qui ont du mal à trouver un hébergement adapté à leurs besoins ».

- Mener une politique d’immigration en profondeur : il s’agit de mettre pleinement en œuvre la politique des quotas, « en fonction des capacités d’accueil, d’intégration ». Par ailleurs, une juridiction spécialisée dans le droit des étrangers sera créée. Enfin, Nicolas Sarkozy souhaite que chaque année, un débat sur la politique d’immigration soit organisé au Parlement afin de savoir « combien de personnes nous avons accueillies, combien de personnes nous voulons accueillir ».

- Réformer les institutions : inspirées des travaux de la commission présidée par Edouard Balladur, le projet de réforme des institutions aura pour objectif d’assurer un meilleur équilibre des pouvoirs en revalorisant le rôle du Parlement et en donnant aux citoyens des libertés nouvelles.

- Agir en faveur de l’environnement : Nicolas Sarkozy a dans un premier temps réaffirmé toute l’importance qu’il accordait au Grenelle de l’environnement. Concernant l’utilisation des OGM, il s’est dit prêt à « recourir à la clause de sauvegarde », si la haute autorité sur les OGM émet des doutes sérieux sur ses effets sur la santé. Ce sera, par la suite, la « Commission européenne qui tranchera le problème ».

- Elargir le conseil de sécurité de l’ONU : Nicolas Sarkozy plaidera pour l’entrée de cinq nouveaux pays au Conseil de sécurité : l’Allemagne, le Japon, le Brésil, l’Inde et un pays africain : « la France sera l’avocate de ces pays pour demander une organisation qui corresponde au monde d’aujourd’hui et pas au monde d’hier ».

- Faire avancer l’Europe : au cours de la présidence française qui débutera en juillet prochain, l’Europe devra se doter de véritables politiques d’immigration, de défense, de l’énergie, de l’environnement. Il s’agit de construire une « politique de civilisation » pour lutter contre des dangers tels que celui du terrorisme.

- Relever l’intéressement et la participation dans les entreprises : Nicolas Sarkozy s’est prononcé en faveur d’un doublement, voire d’un triplement de la réserve de participation. Il s’agit de « mieux partager les rentes et les profits et de partager plus équitablement les efforts de tous » : le gouvernement va ainsi s’atteler à « créer les conditions réglementaires et fiscales pour que la participation et l’intéressement puissent s’étendre à toutes les entreprises, même à celles de moins de 50 salariés ».

- Le projet d’un « grand Paris » : « la situation de l’agglomération parisienne est devenue inacceptable ». Afin que « Paris redevienne pour le monde entier le symbole d’un art de vivre », les questions d’urbanisme et d’architecture seront mises au cœur de la réflexion.

- Remédier au problème des banlieues : pour mener une politique d’égalité des chances, un « plan banlieue » sera présenté dès février prochain.

- Rénover le paysage de l’audiovisuel: concernant les chaînes de télévision publiques, Nicolas Sarkozy souhaite que les cahiers des charges soient revus profondément. Ceci inclut une réflexion sur la suppression totale de la publicité sur ces chaînes.

lundi 31 décembre 2007

Voeux du Président de la République : sincérité et courage


Pour la première fois de son quinquennat, Nicolas SARKOZY a présenté ce soir ses vœux aux Français.
Il l’a fait dans un style nouveau qui correspond à sa manière moderne de gouverner.
Rendre à notre pays sa fierté, redonner l’espoir à tous nos concitoyens, les mobiliser sur un grand projet, tel est le sens de son intervention : action en faveur du pouvoir d’achat, des universités, de l’Europe, du travail ou du développement durable ; détermination à répondre à toutes les attentes, à dialoguer et à négocier, à lutter contre toutes les formes de désespérance et de fatalisme, et à porter haut les valeurs de notre pays.

L’ANANS 67 salue ce premier bilan, dont les effets tangibles commencent à se faire sentir.

Au-delà, Nicolas SARKOZY continuera en 2008 de tenir ses promesses et d’accomplir sa tâche avec responsabilité et passion.


Les Français attendent de leur Président de la sincérité et du courage. Le chef de l’Etat a montré ce soir, comme durant les mois qui viennent de s’écouler, qu’il avait l’une et l’autre de ces qualités, et que nos concitoyens ont eu raison de le choisir pour conduire l’effort de changement dont la France a tellement besoin.


Ce soir, le Président de la République a fixé un cap et dessiné un projet de société ambitieux, qui ne laisse personne de côté et qui s’adresse autant aux Français qu’à nos partenaires européens ou méditerranéens.

mardi 20 novembre 2007

Oui à la réforme de l'université !


La loi sur l'université répond à trois exigences : la rendre plus attractive, sortir de la paralysie de la gouvernance actuelle, et donner à la recherche universitaire une visibilité à l’échelle internationale.

L’université française s’est enfoncée dans une crise sans précédent
- Des formations dévalorisées et mal reconnues par les entreprises.
-Une organisation archaïque qui freine toute évolution.
-Une place dans les classements internationaux qui se dégrade : la 1ère université française se place seulement au 39ème rang mondial.
-La fuite des meilleurs étudiants et chercheurs vers les grandes universités étrangères.

Les étudiants en sont les premières victimes
-Des moyens insuffisants : la France consacre pour chaque étudiant presque deux fois moins de moyens que la Suède ou le Canada. C’est le seul pays développé à consacrer plus de moyens pour un lycéen que pour un étudiant.
-Des conditions d’étude et de vie étudiante inacceptables.
-Des taux d’échec élevés, en l’absence d’une réelle orientation et d’un suivi suffisant : 50% d’échec en 1ère année, 20% des étudiants quittent chaque année l’université sans diplôme.
-Des perspectives d’emploi dégradées à la sortie des universités : après un an, 53% des diplômés universitaires bac + 4 recherchent encore un emploi.

Une loi pour poser les fondations de la nouvelle université

La loi constitue le socle d’une vaste réforme de l’enseignement supérieur, qui se déroulera sur cinq ans, et pose les fondations de la nouvelle université.

Elle dote toutes les universités d’une nouvelle organisation dans un délai d’un an, et de nouvelles compétences dans un délai de cinq ans.
Pour permettre aux universités d’atteindre l’excellence, l’accent est mis sur plusieurs points : une autonomie réelle des universités, une capacité de mieux remplir les missions, une formation de qualité, une recherche de haut niveau, l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants, la diffusion de la culture et la coopération internationale.


1) Une réforme au service des étudiants:
Pour améliorer les conditions de vie des étudiants, la loi met l’accent sur certaines priorités :
- Autoriser les présidents d’universités à recruter des étudiants prioritairement sur des critères académiques et sociaux, pour des activités de tutorat ou de service en bibliothèque.
- Créer, dans chaque université, un bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants.
- Renforcer le principe de la liberté d’inscription en premier cycle en permettant à chaque étudiant de s’inscrire dans tout établissement de son académie de résidence.

2) Donner une autonomie à la gouvernance actuelle
La gouvernance actuelle est marquée par un manque de pilotage, un manque de transparence et d’ouverture sur l’extérieur. Pour remédier à cette situation, la loi clarifie les compétences des différentes instances afin de rendre le fonctionnement de l’université plus efficace. Pour ce faire, elle prévoit de :
- Modifier le rôle du conseil d’administration : celui-ci devient l’organe stratège : il est resserré de 20 à 30 membres tout en étant plus ouvert sur l’extérieur avec la présence de 7 ou 8 personnalités extérieures. Les délibérations statutaires sont décidées plus facilement à la majorité des membres en exercice. Enfin, le conseil d’administration est compétent pour la création des UFR et peut proposer la création des écoles et instituts internes à l’université.
- Renforcer le rôle du président d’université : celui-ci devient porteur de projets et animateur d’équipe. Il est jugé sur ses résultats. Ses pouvoirs sont donc renforcés : il peut ainsi nommer les personnalités extérieures appelées à siéger au conseil d’administration. Il prépare et met en œuvre le contrat pluriannuel d’établissement, dispose d’un droit d’opposition à toute affectation prononcée dans l’établissement. Il est enfin responsable de la sécurité dans l’établissement et veille à l’accessibilité des bâtiments aux personnes handicapées. Son mandat est renouvelable une fois.

3) Donner à l’université la possibilité de gérer son budget librement
A leur demande et au plus tard dans un délai de cinq ans suivant la publication de la loi, toutes les universités disposeront d’un budget global et de nouvelles responsabilités en matière de gestion des ressources humaines. La loi prévoit de :
- Donner des pouvoirs accrus au conseil d’administration : celui-ci pourra désormais moduler les obligations de service des enseignants-chercheurs, attribuer des primes au personnel et créer des dispositifs d’intéressement pour améliorer la rémunération des agents les plus méritants, recruter des agents contractuels pour occuper des postes de catégorie A ou pour assurer des fonctions d’enseignement ou de recherche.
- Transférer aux établissements qui en font la demande la pleine propriété de leurs biens mobiliers et immobiliers.
- Mettre en place un comité de sélection autorisant un recrutement des personnels enseignants-chercheurs plus rapide, plus ouvert et plus transparent.
- Autoriser la création d’un comité de sélection commun à plusieurs établissements.

4) Renforcer les partenariats publics-privés : Afin de diversifier les ressources des universités, de renforcer les relations des universités avec leur environnement économiques et d’engendrer de nouvelles sources de financement, la loi met en place deux nouveaux types de fondations : - les fondations universitaires, - les fondations partenariales, qui réunissent les universités et d’autres organismes publics et privés intéressés par leur activité de formation et de recherche. Le mécénat est ainsi encouragé, notamment grâce à la réduction fiscale pour les dons effectués par les entreprises ou les particuliers en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche.

samedi 10 novembre 2007

Nicolas SARKOZY aux Etats-Unis



La visite de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis est, en tant que telle, historique; et ce n’est pas seulement la France, ce sont aussi les Américains qui – en accordant au Président le double honneur, insigne et rare, de parler devant le Congrès et d’être reçu dans la maison de George Washington – l’ont voulue telle : pour faire oublier l’éclat de la rupture, la réconciliation se devait d’être éclatante.

La visite de Nicolas Sarkozy est historique, aussi, par le message que le Président a porté. L’on a assisté, pendant ces deux jours, à une véritable refondation des relations transatlantiques, mettant fin à cette ambigüité tenace qui marquait notre diplomatie depuis trop longtemps. Depuis trop longtemps, la France croyait affirmer son identité et renforcer son influence en se définissant systématiquement contre les Etats-Unis. Quelle cause avons-nous ainsi servi ? Ni la nôtre, ni celle des Etats-Unis, ni celle du monde. La diplomatie de l’action succède aujourd’hui à la diplomatie de l’algarade. Amie, alliée, mais pas alignée : telle est la formule qui résume à présent la position, équilibrée et exigeante, de la France.

Historique, la visite de Nicolas Sarkozy l’est, encore, parce qu’elle renoue un fil qui n’aurait jamais dû être rompu. Depuis la charge du jeune marquis de La Fayette à Yorktown en 1781, la France est la plus ancienne alliée des Etats-Unis. De la baie de Chesapeake aux sables d’Omaha Beach, nos pays sont unis par les liens du sang versé l’un pour l’autre. L’on doit savoir gré au Président d’avoir réconcilié cette famille, restauré cette communauté de destin, d’intérêts et de culture.

Historique, cette visite l’est, enfin, parce qu’elle capte les exigences du moment. La position d’amis sincères des Etats-Unis (c’est-à-dire, quand il le faut, d’amis critiques) est la seule, en effet, qui prenne véritablement la mesure du nouvel ordre mondial : comment ne pas voir que, face aux chances, aux menaces et aux défis de la mondialisation, une coopération avec les Etats-Unis est indispensable?


Sur les ailes de leurs avions, les pilotes américains avaient écrit cette devise : Ce qui est difficile, nous le faisons tout de suite ; l’impossible nous prend juste un peu plus de temps. Ce pourrait être aussi la devise de la nouvelle diplomatie française que le Président, à New-York, à Tanger, à Washington, s’emploie à édifier. Vouloir changer le monde, penser qu’on peut changer le monde, c’est déjà le changer un peu.



dimanche 28 octobre 2007

La révolution écologique


L’ANANS se félicite de l’aboutissement du « Grenelle de l’environnement ».

De ce grand rendez-vous est ressorti une vraie ambition française en matière de développement durable qui s’appuie sur des grandes politiques porteuses d’avenir. La France a entamé sa grande révolution écologique et c’est à Nicolas Sarkozy qu’elle le doit.

Pour la première fois, toutes les parties prenantes étaient réunies autour de la table et tous les Français ont pu s’exprimer. Pour la première fois, le développement durable a été abordé de manière globale. Il n’est plus question de mesurettes, mais bien d’une grande politique en faveur de l’environnement, dont la création du ministère en charge du développement durable était la première étape. L’ANANS salue à ce titre l’engagement personnel de Jean-Louis BORLOO, ministre de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durable, et de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, dans la conduite et la réussite du Grenelle.

Lors de son discours de clôture, le Président de la République a montré qu’il était possible de répondre à l’urgence écologique sans adopter de postures idéologiques. Le développement durable n’est pas une affaire de parti, mais bien l’affaire de tous, en France comme dans le monde.

L’ANANS salue les décisions fortes prises par le Chef de l’Etat à l’issue du Grenelle, notamment la poursuite de la recherche sur les OGM parallèlement à une suspension de la culture commerciale des OGM pesticides ou le développement des énergies renouvelables sans renoncer à l’énergie nucléaire.


L’ANANS salue aussi la volonté Nicolas SARKOZY de donner au développement durable les moyens de nos ambitions.
Un milliard d’euros de moyens supplémentaires seront consacrés dans les quatre prochaines années à la recherche ; 2000 kilomètres de lignes de TGV supplémentaires d’ici 2020 ; porter à 400 000 le nombre de logements anciens rénovés par an : autant de moyens supplémentaires consacrés au « New deal écologique » que le Président de la République a engagé.

Mobiliser en Europe et dans le monde, pour que tous les pays, développés ou en développement, fassent de l’environnement une priorité et non une variable d’ajustement de la mondialisation des échanges.

S’engager pour que tous les Français changent leurs habitudes, pour que les pouvoirs publics soient exemplaires, pour que les politiques publiques des transports, de la recherche, du logement, de l’énergie et la politique agricole concilient développement et respect de l’environnement.

Voilà la mission de la France.

En savoir plus :

- le discours du président de la République (site de l'Elysée )

- le site du grenelle de l'environnent

vendredi 19 octobre 2007

Dites oui à la réforme des régimes spéciaux


Dites Oui à la liberté de circuler
Dites Oui à la réforme des régimes spéciaux


Vous avez besoin d'aller travailler ?
Vous devez aller étudier ?
Vous devez vous déplacer ?


Dites Oui à la liberté de circuler
Dites Oui à la réforme des régimes spéciaux


Parce que la réforme des régimes spéciaux vise à mettre les Français sur un pied d’égalité
La réforme des régimes spéciaux est guidée par un impératif d’équité.
Pour que la solidarité soit acceptée, les règles de la durée de cotisation doivent être les mêmes pour tous.


Parce que l'effort de chacun est nécessaire
pour contribuer à sauvegarder la retraite de tous

Parce que la diminution des pensions n’est pas envisageable, seul l’allongement de la durée de cotisation est la solution acceptable socialement.


Parce que le statu quo corporatiste n'est plus acceptable

Alors que la réforme ne vise en aucune façon à opposer certaines catégories professionnelles à d’autres, les grévistes ne vont que stigmatiser leur spécificité.