mardi 17 avril 2007

LES PROPOSITIONS DE NICOLAS SARKOZY EN FAVEUR DES PERSONNES AGEES


1. Première priorité : améliorer la solidarité envers les seniors les plus pauvres

  • poursuivre l'amélioration du régime des retraites agricoles
  • revaloriser les retraites de certaines professions ou catégories de personnes : femmes, parents au foyer, artisans, commerçants ;
  • revaloriser le minimum vieillesse de 27% ;
  • augmenter le taux des pensions de réversion de 54 à 60%, et même plus pour les épouses d'artisans, de commerçants et d'agriculteurs qui ont généralement travaillé, même si elles n'ont pas cotisé ;
  • pouvoir améliorer sa retraite en choisissant le moment de son départ en retraite.

    2. Garantir l'avenir et l'équité du système de retraite par répartition
  • conserver et conforter la loi de 2003 sur les retraites, car elle permet de sauver la retraite par répartition ;
  • réformer les régimes spéciaux de retraite « dans un souci de justice et d'équité ».

    3. Inciter les seniors à rester actifs et insérés dans la société, et valoriser les solidarités intergénérationnelles
  • encourager la pratique du sport par les seniors ;
  • inciter les parents et les grands-parents à aider financièrement leurs enfants et leurs petits enfants grâce à la suppression des droits de donations et de successions ;
  • encourager les seniors à rester actifs (avantages fiscaux s'ils ont des activités d'intérêt général par exemple) ;
  • intégrer les ascendants à charge qui vivent chez leurs enfants dans le quotient familial (pas seulement pour les invalides).

    4. Retarder le vieillissement
  • accélérer la recherche sur les cellules souches adultes (qui ouvrent des perspectives thérapeutiques intéressantes pour le traitement notamment des maladies d'Alzheimer ou de Parkinson) ;
  • développer une politique de prévention, en encourageant les consultations préventives et les examens de dépistage précoce et en triplant en cinq ans le budget consacré aux politiques de prévention (qui intéressent aussi les personnes âgées : Alzheimer, cancer du sein, ostéoporose) ;
  • engager un plan de recherche et de prise en charge pour les maladies neurodégénératives (plan Alzheimer) sur le modèle du plan Cancer. IMPORTANT : Afin de responsabiliser les patients au coût de la santé, nous avons proposé d'introduire une franchise de soins, non remboursable par les assurances complémentaires, en prévoyant quelques exonérations en particulier pour les bénéficiaires du minimum vieillesse / ASPA.

    5. Mettre en place une politique cohérente de prise en charge de la dépendance
  • créer une cinquième branche de la protection sociale, cogérée par la sécurité sociale et les départements, pour assurer une prise en charge coordonnée de la dépendance sur tout le territoire dans des conditions égales pour tous. Cette prise en charge devra privilégier le maintien à domicile. Elle devra veiller également à remédier aux manques de structures de prise en charge des personnes âgées dans les zones rurales ;
  • créer un droit au répit pour les personnes s'occupant de personnes âgées dépendantes, en développant les structures d'accueil temporaire et l'emploi ponctuel de personnel médico-sociaux à domicile ;
  • créer un congé de solidarité familial rémunéré, afin d'aider un proche à se consacrer à l'accompagnement d'une personne très âgée en fin de vie.
  • dimanche 15 avril 2007

    Le candidat centriste et l'exemple allemand


    Au cours de sa campagne, le candidat centriste n'a cessé de vanter l'exemple allemand où droite et gauche gouvernent ensemble. Voici pourquoi importer ce modèle en France serait dangereux.

    La « grande coalition » à l'Allemande n'a pas été choisie par les électeurs

    Ceux qui ont voté social-démocrate en Allemagne n'ont jamais souhaité cette alliance, pas davantage que ceux qui avaient voté CDU pour ne plus voir Schröder au pouvoir. Les peuples sont étrangers à cette alliance. Ses seuls responsables appartiennent aux appareils respectifs de la CDU et du SPD. La grande coalition procède d'un accord négocié au cours de longues nuits, au terme d'un marchandage de postes et d'attributions. Là où le président de l'UDF voit la volonté des peuples de dépasser le clivage droite-gauche, il n'y a, en réalité, qu'un traditionnel jeu de donnant-donnant entre deux partis rivaux pour sortir d'une impasse politique et institutionnelle. Le 14 février, le magazine Stern publiait d'ailleurs le verdict du peuple allemand : 57 % des sondés ne sont pas satisfaits du travail de leur gouvernement.

    La « grande coalition » est en train de faire la démonstration de son incapacité à gouverner sur le long terme

    La Grande coalition se fissure de partout dès lors qu'il s'agit de faire des choix d'avenir. Citons simplement les incidents de ces dernières semaines :

  • le SPD (gauche) a été le premier à dégainer au milieu du mois de mars en se lançant dans une dénonciation unilatérale des plans américains de bouclier antimissile, provoquant la colère de leurs alliés de la CDU-CSU (droite) ;
  • Récidive du SPD quand, la semaine dernière, ceux-ci annoncent leur intention d'instituer un salaire minimum, ce à quoi la droite est opposée puisqu'en Allemagne les salaires sont négociés branche par branche par les syndicats et le patronat ;
  • Pendant le week-end pascal, le ministre CSU de l'économie a annoncé des baisses d'impôts et notamment de la fiscalité sur les entreprises, provoquant les protestations de la gauche du SPD ;
  • Le SPD commence à constituer une alliance avec les Verts et les Libéraux, semblant ainsi se préparer à faire exploser la grande coalition.

    En prenant l'Allemagne comme exemple de la politique d'union nationale que le candidat du centre prétend incarner, celui-ci se tire une balle dans le pied et démontre tout simplement l'ineptie de ce modèle de gouvernement.

    Il existe des différences réelles et profondes entre la droite et la gauche, qu'il est inutile de vouloir gommer : sur la politique fiscale, le temps de travail, la gestion de l'immigration ou la politique de sécurité, la droite et la gauche proposent deux lectures de la société différentes. Leurs projets sont incompatibles, et c'est d'ailleurs pour que chaque citoyen puisse choisir entre ces deux visions que les élections ont été inventées !
  • LES PROPOS DE NICOLAS SARKOZY SUR LES PARENTS D'ELEVES


    Parents d'élèves et loi Jospin de 1989

    Non contente d'avoir fait de l'élève l'égal du maître, la loi Jospin de 1989 a fait des parents d'élèves l'égal de leurs enfants. En les reconnaissant comme simples « membres de la communauté éducative » (article 11 de la loi), cette loi les a mis en réalité au même niveau que les enseignants, les chefs d'établissements, les autres personnels des établissements scolaires et même les élèves, alors qu'ils sont en réalité les premiers responsables de l'éducation de leurs enfants. Dans les conseils de la vie lycéenne par exemple, créés par Ségolène Royal en 1998, les parents d'élèves sont au nombre de deux alors que les lycéens sont 10. Ce déséquilibre n'est pas sérieux.

    En proposant d'abroger cette disposition de la loi de 1989, Nicolas Sarkozy n'a évidemment pas voulu nier que les parents d'élèves faisaient partie de la communauté éducative. Il a au contraire voulu dire qu'ils étaient plus que cela et que leurs droits devaient être renforcés, comme le prévoit d'ailleurs depuis six mois le projet de l'UMP.

    Parents d'élèves et Education nationale

    En réalité, derrière l'apparente bienveillance de la loi de 1989, se cache deux réalités :

  • d'une part, c'est un fait que, pendant longtemps, l'école publique a tout fait pour maintenir les parents à la porte des établissements. C'est l'héritage de l'école de la troisième République où l'on voulait soustraire les enfants de la tentation des parents de les envoyer aux champs ou à l'usine plus rapidement. Aujourd'hui, malgré les incontestables progrès accomplis, beaucoup de parents se plaignent encore de ne pas pouvoir rencontrer rapidement les enseignants de leurs enfants et les chefs d'établissement, d'être informés trop tardivement des absences de leurs enfants ou de leurs difficultés scolaires, de ne pas connaître les performances de l'établissement ;
  • d'autre part, il existe une crise de la représentation des parents d'élèves au sein des établissements publics. Le taux de participation aux élections des représentants de parents d'élève est notoirement faible, ce qui s'explique notamment par le fait que les associations de parents d'élèves pèsent de peu de poids dans les instances de décision et de consultation des établissements.

    Rendre l'école aux familles

    Le projet de Nicolas Sarkozy est de rapprocher les familles de l'école de leurs enfants car l'école est un instrument capital de l'avenir de chaque enfant et il est donc normal que les parents y aient des droits.

    Concrètement, il s'agit de :
  • reconnaître des droits propres aux parents d'élèves (pas seulement des droits au travers des associations de parents d'élèves) : droit d'être reçus dans les meilleurs délais par les enseignants et le chef d'établissement en cas de demande, droit d'être informés immédiatement de l'absence de son enfant, droit d'être informés au plus vite de son décrochage scolaire, droit de connaître régulièrement les performances de son enfant et sa place dans la classe, droit de connaître les performances de l'établissement. La suppression de la carte scolaire et le droit de choisir l'école de ses enfants sont les compléments ultimes et naturels de ces droits propres ;
  • reconnaître aussi des devoirs aux parents d'élèves : devoir de signer le règlement intérieur des établissements, devoir de répondre aux convocations de l'équipe enseignante, devoir de prévenir quand son enfant est malade, devoir d'assumer sa mission éducative, devoir de respecter les enseignants ;
  • renforcer le rôle des associations de parents d'élèves dans les instances de gestion des établissements, en particulier s'agissant de l'organisation de la vie scolaire.

  • samedi 14 avril 2007

    Frais bancaires : la candidate du PS enfonce des portes ouvertes


    En détaillant son « Plan de lutte contre l'endettement », la candidate du PS a fait beaucoup de promesses :

  • plafonnement des frais bancaires
  • rémunération des comptes courants
  • autorisation des class action pour permettre aux clients de mieux se défendre

    Le choix des mots est maladroit. Cela révèle, une fois de plus chez Mme royal, un manque coupable de maîtrise du dossier traité : contrairement à ce qu'elle dit, l'endettement n'est pas un mal ou une catastrophe. L'endettement est au contraire un levier essentiel pour la consommation et la croissance. Ce n'est pas contre l'endettement qu'il faut lutter, mais le surendettement. Et en la matière, le gouvernement est irréprochable : la loi Borloo d'août 2003 prévoit en effet, sous certaines conditions, l'effacement des dettes d'une personne surendettée, avec la procédure de « rétablissement personnel ».

    La candidate socialiste se moque une nouvelle fois des Français et pratique la démagogie. Elle ne dit pas :

    1.) Que la majorité UMP à l'Assemblée nationale a très récemment voté une disposition visant à limiter les frais bancaires liés à des incidents de paiement. Désormais, ces pénalités appliquées par les banques, qui frappent en premier lieu les classes populaires, seront fixées par décret et plafonnées. Le texte de loi indique que « le montant des frais bancaires, suite à un dépassement du découvert autorisé, (...) ne pourra excéder celui de l'incident de paiement ». Exemple : une personne qui a réglé 80 euros par carte bancaire alors qu'elle n'a que 70 euros sur son compte ne se verra désormais plus appliquer qu'une pénalité de 10 euros (contre au moins 50 euros précédemment).

    2.) Que le gouvernement a permis la rémunération des comptes courants par un arrêté ministériel du 16 mars 2005 (pour se mettre en conformité avec le droit européen). Aujourd'hui, seul caisse d'Epargne rétribue les comptes à vue. Ce n'est pas par un nouveau texte que l'on changera les choses, mais en ouvrant des négociations avec le secteur bancaire pour inciter les établissements à changer leurs pratiques. Il faut rappeler que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie et des Finances s'est emparé de la question et a pris des initiatives fortes pour améliorer les relations des Français avec leurs banques.

    C'est ainsi lui qui a obtenu dès 2004 des avancées importantes :
  • sur la transparence des tarifs
  • pour permettre aux clients qui le souhaitent de changer de banque plus facilement
  • permettre un accès pour tous à un compte bancaire (droit au compte, gratuité du retrait)
  • sur la limitation de la facturation des incidents de paiements pour les clients de bonne foi (pour les incidents inférieurs à 50 euros).

    La candidate socialiste enfonce une fois de plus des portes ouvertes. Elle annonce des réformes qui ont déjà été engagées. Plutôt que de proposer de nouveaux textes, il vaut mieux procéder à un bilan de ceux qui ont été promulgués et surtout s'assurer de leur bonne mise en oeuvre effective.
  • jeudi 12 avril 2007

    Les OGM

    Les OGM (organismes génétiquement modifiés) sont des plantes (le plus fréquemment) dont on a modifié le patrimoine génétique pour leur permettre, par exemple, de résister à un herbicide, de fabriquer un insecticide naturel ou de produire un médicament.


    Actuellement, en France, les OGM sont utilisés uniquement pour les cultures de maïs. La surface cultivée est faible : en 2006, il n'y avait que 5 000 hectares d'OGM cultivés en France, soit moins de 0,02% de la surface agricole française. Il s'agit essentiellement du maïs génétiquement modifié MON 810 de la firme Monsanto, dont l'autorisation de culture a été donnée en France en 1998 par le gouvernement de Lionel Jospin. Ce maïs est principalement exporté, en Espagne notamment.
    Certains OGM peuvent également être importés pour la consommation humaine ou animale, mais pas cultivés. C'est le cas du maïs MON 863 de Monsanto, qui est un maïs doux.
    Les OGM cultivés ou importés en France rendent actuellement service uniquement aux agriculteurs, peu ou pas aux consommateurs ou à l'environnement. Dans le futur, cependant, les OGM pourraient rendre de grands services en santé humaine, pour satisfaire les besoins alimentaires et non-alimentaires mondiaux, pour préserver l'environnement.

    La position de Nicolas Sarkozy

    Poursuivre la recherche, y compris en plein champ

    Si force est de constater que le service rendu actuellement par les OGM est essentiellement d'ordre commercial, nul ne peut exclure que les OGM rendront un jour de grand service pour l'environnement, la santé humaine, la nutrition mondiale, l'énergie.
    Il est donc impératif de poursuivre la recherche, y compris en France, car il serait catastrophique que nous soyons dépendants d'une recherche réalisée ailleurs
    , aussi bien pour nous faire notre propre idée sur les risques que pour pouvoir tirer nous aussi avantage des éventuels bénéfices des OGM.
    Lorsque c'est nécessaire, la recherche doit inclure des essais en plein champ (c'est-à-dire des recherches menées sous la forme de culture à l'air libre). Chacun peut comprendre que c'est seulement en plein champ que l'on mesure exactement le comportement d'un OGM, ses risques et son éventuel intérêt. Et les fauchages de ces essais sont pour leur part inacceptable.
    En revanche, il faut renforcer les règles de sécurité qui s'appliquent à ces essais, ainsi que la transparence, en associant systématiquement les agriculteurs, les associations environnementales, les représentants des consommateurs, les riverains à leur suivi.

    Surveiller nos importations pour assurer la sécurité du consommateur

    On a trouvé dans des importations en provenance de Chine des tomates transgéniques inconnues, et qui donc n'avaient pas fait l'objet des études et des autorisations nécessaires à une commercialisation en France et en Europe. On a aussi trouvé du riz contaminé par des OGM. Ce n'est pas normal. La procédure française et européenne veut que tout OGM cultivé, consommé ou commercialisé en France fasse au préalable l'objet d'analyses de son impact sur la santé humaine ou l'environnement. C'est pourquoi nous devons renforcer la surveillance des produits que nous importons.
    Une fois passées les élections présidentielles, Nicolas Sarkozy ouvrira un débat sur le sujet associant le grand public, l'ensemble des professionnels et des associations concernés ainsi que la communauté scientifique, afin d'élaborer dans la concertation et la pleine et entière connaissance scientifique de ce dossier la position de la France face à ce sujet européen et mondial qui engage l'avenir.

    jeudi 5 avril 2007

    LA TVA SOCIALE

    La « TVA sociale » modifie le mode de financement de la protection sociale : elle
    consiste à baisser les cotisations sociales patronales tout en augmentant
    parallèlement la TVA d'un montant équivalent. Elle ne constitue donc aucunement
    une augmentation des prélèvements obligatoires (contrairement à ce que
    prétendent les socialistes).

    Cette baisse des cotisations étant égale à la hausse de la TVA, le coût est nul pour
    les finances publiques.
    La TVA sociale n'est pas une expérience hasardeuse. Elle existe déjà dans
    d'autres pays européens. La TVA sociale consolide en fait le financement de la
    protection sociale.
    La TVA sociale a l'avantage d'élargir l'assiette de ce financement aux
    importations.

    La TVA sociale permettra de moins taxer le travail. Le coût du travail est
    aujourd'hui prohibitif en France : les cotisations employeurs représentent 42% du
    salaire brut moyen, soit l'un des taux les plus élevé d'Europe. Cette situation
    désavantage notamment les secteurs à forte intensité en main d'oeuvre face à la
    concurrence internationale. La TVA sociale baissera le coût du travail, donnera
    une bouffée d'oxygène aux entreprises et les incitera à embaucher davantage.

    Avec la TVA sociale, ainsi qu'avec d'autres mesures, comme l'exonération de
    charges sur les heures supplémentaires et l'augmentation de la fiscalité écologique
    de 2,9% du PIB à 5%, Nicolas Sarkozy est le seul candidat à proposer la baisse
    de la fiscalité du travail, que toutes les PME et TPE de France réclament, et à
    offrir de véritables solutions contre le dumping social des pays à bas salaires.

    Rappelons que le candidat centriste propose de supprimer les allégements de
    charges pour les grosses entreprises et pour les salariés rémunérés entre 1,3 et 1,6
    SMIC, une mesure qui augmente dramatiquement le coût du travail, comme l'a
    démontré l'Institut indépendant Rexecode.

    La TVA sociale ne provoquera pas de hausse des prix. Les prix des produits
    importés n'augmenteront pas. Ce sont les marges des importateurs qui
    diminueront. En effet, dans un marché hautement concurrentiel comme l'est
    l'Europe, la sensibilité de la demande à l'évolution des prix est très élevée et les
    importateurs devront s'adapter.
    Les prix des produits français ne bougeront pas, la
    hausse de la TVA étant compensée par une baisse des prix hors taxes liée à la
    baisse du coût du travail. La probabilité que les entreprises françaises en profitent
    pour augmenter leurs marges est très faible, pour les raisons évoquées précédemment (marché intérieur fortement concurrentiel). C'est ce que montre en
    tout cas l'expérience allemande : l'inflation y est faible depuis le 1er janvier 2007 (-
    0, 2% en janvier, 0,5% en février, 0,3% en mars). Au Danemark, la mise en place
    de la TVA sociale n'a eu aucun effet inflationniste.
    Alors que le parti socialiste campe sur ses positions idéologiques, Nicolas
    Sarkozy est pragmatique : à partir d'une observation sans a priori de ce qui se
    passe chez nos voisins, il propose une expérimentation de la TVA sociale, qui
    ne sera pérennisée que si ses effets sont à la mesure des attentes.

    mardi 3 avril 2007

    Nicolas Sarkozy exprime «le fond de son cœur» dans son livre «Ensemble»


    A trois semaines du premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a présenté lundi 2 avril un nouveau livre intitulé : « Ensemble » (XO Editions), où il expose aux Français ses valeurs, sa conception de la politique et son ambition pour la France.


    « Au delà des discours et des documents de campagne, j'ai souhaité que les Français puissent connaître les valeurs qui sont les miennes, la conception que je me fais de son Etat, l'endroit vers lequel je souhaite la conduire, la place que je crois devoir être la sienne dans le monde, et la manière dont je la dirigerai si je suis élu président de la République », a déclaré le candidat lors d'une conférence de presse qui s’est tenue hier au Méridien Montparnasse.

    « Ce texte, je l'ai voulu très personnel. C'est une lettre aux Français. C'est un livre qui m'engage (...) Il exprime le fond de mon cœur et de mes convictions », a ajouté Nicolas Sarkozy. Il a présenté la couverture bleue-blanc-rouge du livre, présenté comme « le fruit d'une réflexion qui s'est précisée au fur et à mesure de la campagne ».


    Ensemble, éditions XO, 14,90€

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