mardi 13 mars 2007

Qu'est-ce que l'ANANS ?



L'Association Nationale des Amis de Nicolas SARKOZY ou ANANS a été créée en 2004 par Monsieur Bernard DESCOTTES, grand chirurgien français, et n'a qu'un seul but depuis: celui de soutenir et promouvoir l'action, le projet et l'image de Nicolas SARKOZY dans sa fonction présidentielle. C'est la seule association (devenue depuis mouvement à caractère politique) qui est reconnue, soutenue et voulue par Nicolas Sarkozy. Il est important de signaler ici que nous évoluons dans la sphère politique en totale indépendance mais que nous travaillons bien sûr en partenariat avec l'UMP sur le terrain.

La structure nationale de l'ANANS se compose d'un bureau exécutif, qui nomme et supervise des responsables régionaux, nommant et gérant à leur tour des responsables départementaux. Ces derniers nomment et aident sur le terrain des responsables de comités locaux. A ce jour, l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy compte plusieurs milliers de membres en son sein pour soutenir Nicolas Sarkozy.

dimanche 11 mars 2007

Le livre noir des régions socialistes

Sous l'impulsion de Roger KAROUTCHI, sénateur des Hauts-de-Seine, Président du groupe UMP du Conseil Régional d'Ile-de-France vient d'être publié le Livre noir des régions socialistes qui dresse le bilan de deux années de gestion.

Hausse des impôts régionaux, hausse des dépenses de fonctionnement, baisse des crédits d'investissement : le constat est sans appel.

La gestion des régions socialistes repose sur « un véritable culte de la dépense publique. » Selon Roger KAROUTCHI, pour qui, « si Ségolène Royal gère la France comme elle le fait en Poitou-Charentes, les Français peuvent s'attendre à de fortes hausses des impôts ».

Alors que Mme Royal s'appuie dans le cadre de sa campagne sur « des régions qui marchent pour faire marcher la France », le constat global de la gestion des régions par les socialistes est accablant. C'est ce que montre ce document de 144 pages qui examine à la loupe la gestion des vingt régions métropolitaines dirigées depuis 2004 par le PS.

Depuis 2002, les gouvernements de Jean-Pierre RAFFARIN et de Dominique de VILLEPIN se sont efforcés de redresser la situation économique de la France laissée exangue par cinq années de politique de gauche coûteuse, inefficace et démagogique.

La gestion socialiste prouve, s'il en était besoin, que les bonnes vieilles méthodes de la gauche produisent toujours les mêmes effets : toujours plus d'impôts et de dépenses publiques - toujours plus de frais de fonctionnement (communication, recrutements de personnels) pour toujours moins de résultats.

Si vous avez envie d'en savoir plus sur la gestion calamiteuse des vingt régions aux mains du Parti socialiste depuis 2004, consultez et lisez le Livre noir des régions socialistes. Vous ne serez pas déçu...

Présentation vidéo par Roger Karoutchi

Avant-propos de Roger Karoutchi

Version complète

Aquitaine
Auvergne
Basse-Normandie
Bourgogne
Bretagne
Centre
Champagne-Ardenne
Franche-Comté
Ile-de-France
Languedoc-Roussillon
Limousin
Lorraine
Midi-Pyrénées
Nord-Pas-de-Calais
Haute-Normandie
PACA
Pays de la Loire
Picardie
Poitou-Charentes
Rhônes-Alpes

Conclusion


samedi 10 mars 2007

Pour une intégration réussie

Un ministère de l’immigration et de l’identité nationale
pour une intégration réussie

Nicolas Sarkozy a annoncé hier soir qu’il entendait créer, s’il était élu, un ministère de l’immigration et de l’identité nationale. Nous regrettons la tentative de polémique que semble vouloir instaurer à ce sujet le Parti socialiste.

Il est essentiel que la même autorité dispose de tous les principaux leviers de la politique française de l’immigration, actuellement éclatés entre trop de ministères.

Le terme d’identité nationale dont semble s’offusquer M. Hollande n’a rien de choquant. La France est un Etat-Nation. Faire référence à l’existence d’une identité nationale, c’est reconnaître qu’il existe une identité et une culture française, reposant sur des principes forts : les droits de l’homme et le respect de la République.

Etablir un lien entre l’immigration et l’identité nationale est tout aussi nécessaire qu’opportun. Nous pensons, en effet, qu’il ne peut y avoir d’immigration réussie sans intégration, et pas d’intégration sans connaissance et respect des valeurs de la République française. Affirmer que ceux qui souhaitent entrer et résider sur notre territoire doivent, pour réussir leur parcours et vivre une intégration épanouie, apprendre le français et partager un socle de principes intangibles, comme la laïcité, l’égalité entre les hommes et les femmes ou le respect des libertés et des droits fondamentaux n’a rien de choquant.

Affirmer que la France ne doit accueillir que les migrants qui parlent et écrivent le Français, aiment la France, respectent ses valeurs est aussi fondamental que de reconnaître que l’identité française s’enrichit avec l’arrivée de nouveaux migrants. En même temps le respect de l’identité nationale est la condition d’une intégration réussie

mercredi 7 mars 2007

Lutte contre les injustices :

Mes Chers Concitoyens, je veux être le Président qui lutte contre les injustices.

Beaucoup d’entre vous vivent des injustices inacceptables :

  • L’injustice du travail, qui ne paie pas plus que l’assistanat.
  • L’injustice à l’école, quand la réussite est différente selon son milieu social.
  • L’injustice à l’université, pour tous ceux que l’on pousse sans les prévenir dans des filières sans débouchés.
  • L’injustice de la formation professionnelle, dont les chômeurs et les moins diplômés sont exclus.
  • L’injustice du logement, quand les aides sont les mêmes quel que soit le montant du loyer.
  • L’injustice des discriminations, pour tous ceux qui sont jugés sur leur origine et non pas sur leurs compétences.
  • L’injustice selon les territoires, quand on n’a pas les mêmes chances à la campagne et à la ville.

Dans la société que je défends, toutes ces injustices n’ont pas leur place.

C’est pour cela que je veux que l’on fasse plus pour ceux qui ont moins. Que la réussite soit le résultat de ses efforts et non de ses origines.

C’est pour cela que je veux absolument garantir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.

C’est pour cela que je souhaite faire de l’école le premier terrain de lutte contre les injustices, en supprimant la carte scolaire pour que vous soyez tous libres de choisir l’école de vos enfants, en mettant en place des études dirigées après les cours pour tous ceux qui le veulent, en divisant par deux la taille des classes dans les établissements les plus fragiles.

C’est pour cela que je veux réformer l’enseignement supérieur, pour que plus personne n’entre dans une filière sans avenir et que les meilleures formations soient réellement ouvertes à tous.

C’est pour cela que je veux que chaque Français ait toujours une seconde chance, en donnant à chacun la possibilité de faire des études quand il le souhaite, en réservant en priorité la formation professionnelle aux chômeurs et au moins diplômés, en créant des « écoles de la deuxième chance » pour ceux qui sont sortis sans qualification de l’école.

C’est pour cela que je veux réformer les aides au logement, afin qu’elles soient plus élevées dans le parc privé, où les loyers sont plus chers.

C’est pour cela enfin que je veux garantir la présence du service public et des services au public dans tous les territoires.


Pour télécharger le tract (PDF), cliquez ici


mardi 6 mars 2007

Une agriculture de production et de qualité

A l'occasion du Salon de l'agriculture, découvrez les propositions de Nicolas Sarkozy pour donner des perspectives à nos campagnes, à l'agriculture et à la pêche.

Télécharger le tract

Je veux être le Président d’une France qui défendra une agriculture de production et de qualité.
L’agriculture et les industries agroalimentaires sont un atout majeur de notre économie et de la sécurité alimentaire des consommateurs. Je leur donnerai les moyens d’être toujours plus performantes dans l’intérêt de tous les Français.

Je veux une France forte de toutes ses cultures et de tous ses élevages, de tous ses vins et de tous ses terroirs, de ses produits d’excellence, de ses traditions, de sa réputation mondiale.

Je veux aussi une agriculture durable et une France reconnaissante des actions que les producteurs continueront de fournir en faveur de l’environnement. J’améliorerai les retraites des aînés et je soutiendrai les efforts des jeunes.

J’entends redonner à nos exploitants et à nos salariés agricoles des perspectives claires et une réelle visibilité. J’ai la conviction que c’est du fruit de son travail que l’on doit vivre, c’est pourquoi je veux que des prix rémunérateurs soient la première source de revenus des exploitants. Je veux pour vous la liberté que je veux pour tout entrepreneur : j’agirai donc contre une réglementation complexe et en perpétuel changement. Je veux donner à l’agriculture française les moyens d’exploiter les nouveaux débouchés, notamment les biocarburants.

Je veux être le président d’une France qui anticipe et prépare l’avenir de son agriculture.

Je défendrai pied à pied la PAC et nous préparerons ensemble l’après 2013. Je défendrai le principe de préférence communautaire parce qu’il est la condition de l’indépendance et de la sécurité alimentaires des Français et de tous les Européens, ainsi que de la vitalité de nos campagnes. Notre agriculture aura les moyens d’accroître sa présence sur le marché européen élargi et sur les marchés mondiaux, et pourra s’appuyer sur un ministère de l’agriculture renforcé. Je ne veux pas être le président des jachères et des arrachages.

Avec votre aide, je m’engage à ce que vous retrouviez le goût d’entreprendre et la fierté de votre métier.

Je n’accepte pas que l’on ne vous promette qu’une agriculture sous perfusion et que l’on veuille vous réduire à être des jardiniers ruraux. Vous êtes avant tout une force économique : nos campagnes et la France telles que je les conçois ont besoin de vous.

lundi 5 mars 2007

Energie : le risque du grand bond en arrière

La candidate socialiste a fait de la réduction à 50 % de la part du nucléaire dans la production nationale d'électricité (contre 80% aujourd'hui) l'une des mesures phares de son programme. C'est l'annonce d'un grand bond en arrière qui aura pour conséquences moins d'emplois, moins d'industrie, moins de compétitivité, moins d'indépendance énergétique et plus de pollution.
  • Des suppressions massives d'emplois
    120 000 emplois dépendent aujourd'hui directement et indirectement de la filière nucléaire civile. Ce sont ainsi près de 50 000 emplois qui seraient supprimés si le programme de la candidate du PS devait être mis en oeuvre. Si l'on inclut les familles, ce ne sont pas moins de 150 000 personnes qui subiraient de plein fouet cette « réorientation stratégique ».

  • La casse d'une filière industrielle et technologique d'excellence
    Notre pays est leader mondial dans l'industrie du nucléaire civil. Ce programme de réduction porterait un coup terrible à cette filière d'excellence et à ses principaux fleurons, EDF, Areva et Alsthom. Elle entraînerait de surcroit la fermeture de 15 de nos 58 centrales nucléaires. Et mettrait en cause notre indépendance énergétique.

  • L'explosion programmée des gaz à effets de serre
    L'énergie nucléaire est celle dont la production à grande échelle dégage le moins de gaz à effets de serre, donc contribue le moins au réchauffement climatique. La seule alternative crédible pour remplacer un tel volume de production électrique, c'est le recours au charbon, au gaz et au pétrole. Choisir cette voie, c'est rejeter dans l'atmosphère une quantité supplémentaire de gaz à effets de serre équivalente au parc automobile de la France et de l'Allemagne réunies.

Nicolas Sarkozy, lui, s'est engagé à maintenir et à accroître notre indépendance énergétique et à soutenir les efforts de croissance d'EDF, devenue un acteur majeur de l'énergie.

vendredi 2 mars 2007

Le travail et le pouvoir d'achat

A un peu plus de 50 jours du premier tour du scrutin, il est primordial de relayer encore plus fort les propositions de Nicolas Sarkozy et d'aller à la rencontre de tous les Français pour les convaincre de s'engager et de voter pour Nicolas Sarkozy.

C'est pourquoi, nous organisons ce week-end les samedi 3 et dimanche 4 mars, l'opération
« 48 heures pour qu'ensemble tout devienne possible »
sur le thème : « La valeur travail et le pouvoir d'achat »
Depuis de nombreux mois, Nicolas Sarkozy a placé ce thème au coeur de la campagne présidentielle considérant que nous devions réhabiliter la valeur travail et libérer les énergies pour augmenter le pouvoir d'achat des Français.

Parce que le travail, le mérite, l'effort doivent être encouragés et retrouver toute leur place dans notre société, parce qu'en France le pouvoir d'achat est trop faible, parce que chacun doit pouvoir s'exprimer sur ces thèmes qui sont au coeur des préoccupations des Français, mobilisez-vous ce week-end pour expliquer et défendre les propositions de Nicolas Sarkozy sur ce sujet.

Vous pouvez retrouver l'essentiel de ses propositions sur le travail dans son discours d'Agen le 22 juin 2006 à la « France du travail ».

Deux tracts sont disponibles sur le site des supporters que nous vous invitons à relayer :
- Tract sur le pouvoir d'achat
- Tract sur la valeur travail